Qu'est ce que la qualité de vie au travail (QVT) ?

QVT - Qualité de Vie au Travail qu’est ce que c’est ?

Les entreprises ont aujourd’hui de plus en plus d’obligations. Dont certaines semblent s’éloigner de l’objet social initial d’une entreprise.  Ce peut être le cas avec la qualité de vie au travail (QVT). 

Comprendre l’origine de ces obligations

Il faut revenir à l’intention centrale. La première obligation de l’employeur est d’assurer la santé et la sécurité de ses salariés.

C’est une obligation fondamentale issue des grands accords sociaux du 20ème siècle. Le travail ne doit pas rendre malade. Les obligations en matière de QVT sont issues de ce champs d’obligations.
Le développement des protections et des normes de sécurité tant sur les machines que dans la protection des personnes ont permis de réduire fortement les taux d’accidents.

La “qualité de la vie professionnelle” est donc un terme issu de la recherche sur la santé au travail qui a débuté au début des années 1970.
Les programmes de qualité de la vie au travail se concentrent donc au départ sur offrir un environnement de travail propice à la satisfaction des besoins individuels.

Les avantages tirés des programmes de qualité de la vie au travail sont les suivants

Pourquoi choisir Lily ?

Engager ses salariés
50%
Créer du lien social
70%
Améliorer l'experience collaborateur
85%
Développer la marque employeur
85%

Les nouveaux types de risques psychosociaux liés à l'évolution des modes de vie

Un projet de recherche sur la qualité de la vie professionnelle mené dans les années 90  pour enquêter sur l’incidence, le coût et les causes du stress professionnel a révélé que les demandes d’indemnisation des travailleurs liées au stress constituaient 4,6 % de l’ensemble des demandes de prises en charge par la protection sociale, mais sont responsables de 18 % des coûts

En effet, les facteurs de risque psychosociaux sont des éléments qui peuvent affecter la réaction psychologique des travailleurs à leur travail et à leurs conditions de travail (y compris les relations de travail avec les superviseurs et les collègues). 

En voici quelques exemples :

Outre le stress, qui est un danger en soi, les facteurs de risque psychosociaux peuvent entraîner des troubles musculo-squelettiques.
Par exemple, il peut y avoir des changements liés au stress dans le corps (comme une augmentation de la tension musculaire) qui peuvent rendre les gens plus susceptibles aux problèmes musculo-squelettiques ; ou encore les individus peuvent modifier leur comportement, par exemple en se passant de pauses pour essayer de faire face aux échéances.

Les facteurs physiques et psychosociaux doivent donc être identifiés et contrôlés pour les réduire.

Le développement des activités de services, lié à l’apparition des nouvelles technologies, a encore fait évoluer la nature des risques.
L’identification des risques psychosociaux définis par les textes liés au harcèlement, au burn out, puis plus tard au bore out ont obligé l’entreprise à se poser la question de l’équilibre psychologique de ses salariés.
La vague de suicides chez Orange a été un élément déclencheur de la prise de conscience de ce qu’on appelle désormais la souffrance au travail.

La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité ?

L'entreprise doit alors agir pour prévenir la souffrance au travail.​

La responsabilité est plus large. L’évaluation plus subjective. Pour être bien au travail, il faut aussi être bien dans sa vie. Et les lois et réglementations imposent désormais à l’entreprise de s’en préoccuper.

Et au-delà des lois, le sujet de l’attractivité d’une entreprise pour les salariés est aussi un sujet de compétitivité.

La complexité croissante du monde concurrentiel des affaires et la lourdeur du processus de  mise en œuvre de lois sociales efficaces fait de l’éthique un facteur stratégique important dans la protection des entreprises de catastrophes ou crises.

Au cours de la dernière décennie, les effets croissants de facteurs tels que la mondialisation, l’information, la technologie, la compétitivité des entreprises à l’échelle mondiale et les ressources naturelles limitées ont changé le point de vue sur la définition d’une bonne entreprise. Dans le passé, les chiffres financiers étaient le principal facteur définissant “une bonne entreprise” .

Plus récemment, l’éthique, la qualité de la vie au travail et la satisfaction au travail sont de plus en plus considérées comme des indicateurs de performance  des organisations.

En effet, dans notre société en constante évolution, déterminer ce qui donne aux employés un sentiment de satisfaction sur leur vie au travail est essentiel.