DRH bonheur au travail

Top 3 des priorités des DRH en matière de bonheur au travail

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Rédigé par Mélanie Lelait

Modifié le 5 Novembre 2021 - 7 min

Bore out, burn-out, risques psychosociaux, leurs points communs ? La santé au travail et le stress au travail.  Il semble que la quête du bonheur au travail soit devenue pour l’entreprise, la solution miracle pour agir sur ce stress. En effet, avec la crise sanitaire, on assiste à une augmentation des formations, des webinaires, des ateliers autour du bonheur au travail. Le bonheur est alors considéré comme la clé indispensable pour allier succès de l’entreprise et bien-être au travail. 

Mais, attention, cette quête du bonheur peut se transformer en véritable fiasco pour les entreprises. Combien d’entre elles ont mis en place des stratégies pour agir sur le bonheur au travail sans en parler à leurs équipes ? Combien organisent des actions ponctuelles pour réduire le stress et agir sur les risques psychosociaux à un instant donné ? 

Faisons donc ici le point sur cette notion de bonheur au travail parfois mal comprise.

C’est quoi le bonheur au travail ?

Bonheur et travail : quel lien ?

Le bonheur est un état de satisfaction global, caractérisé par des moments de bien-être et de plénitude. Comme vous le savez, le travail tient une part importante dans notre vie. Pour une majorité de salariés, le travail est même considéré comme une source d’épanouissement. Les salariés qui se disent heureux au travail évoquent de bonnes relations avec leurs collègues, un environnement de travail ergonomique et une sécurite au travail optimale. Le bonheur au travail dépend du bien-être qu’on y ressent. 

Parce qu’il apprécie son travail, un collaborateur heureux arrivera au bureau à l’heure, et parce qu’il est passionné par ce qu’il fait, il remplira tous ses objectifs. On peut également dire que le collaborateur travaille dans de bonnes conditions, fournit un travail de qualité et qu’il a une bonne organisation du travail.

Bonheur au travail : définition

Le bonheur au travail est cependant un ressenti subjectif et dépend des individus. Il est étroitement lié aux émotions que ressent le collaborateur vis-à-vis de son travail, et non à ce qu’il pense de son travail.

Nic Marks, PDG de Happiness Works, distingue trois émotions positives qui constitue le bonheur au travail :

  • Enthousiasme : un état d’esprit énergique qui aide les gens à être plus créatifs et à saisir les opportunités. L’enthousiasme permet aussi de mobiliser nos efforts et ceux des autres.
  • Intérêt : il s’agit d’une « force de concentration » qui nous aide à nous impliquer dans des tâches parfois difficiles à court terme, mais qui offrent des avantages à moyen ou à long terme.
  • Contentement : c’est le « rayonnement » qu’on ressent après avoir réalisé quelque chose. Le contentement peut nous motiver à prendre les mesures nécessaires pour reproduire le même type de succès.

Statistiques en matière de bonheur au travail

Les Français, heureux au travail ?

Selon une enquête de la Fabrique Spinoza datant de 2017, un salarié sur deux est stressé au travail ou est en souffrance au travail. Concrètement, cela se matérialise par des problèmes psycho-sociaux, des arrêts maladie à répétition, Tms, des cas de burn-out, enfin bref des risques professionnels. Le tableau semble bien noir, mais saviez-vous qu’en France, les salariés sont globalement heureux au travail ? 

En effet, plus de 70 % des salariés sont satisfaits de leur travail, de leur condition de travail et de leur environnement de travail. La raison ? Ces dernières années, les entreprises ont pris conscience de la nécessité d’améliorer les conditions de travail en demandant directement aux collaborateurs leurs besoins. 

Le bonheur au travail après Covid-19

Les chiffres qui illustrent le bonheur au travail après la crise sanitaire sont assez intéressants. Les périodes de confinement et de télétravail forcé ont montré l’importance du lien social, du dialogue social et de la relation entre collègues pour les collaborateurs. En effet, 40 % d’entre eux considèrent ces éléments comme source de bonheur au travail et de satisfaction au travail.

Parmi les principales composantes du bonheur au travail, les répondants placent en priorité : (Robert Half, 2016) 

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L’isolement subi durant la crise sanitaire a également augmenté de façon significative le stress en entreprise, la pénibilité au travail, tout en offrant aux collaborateurs une nouvelle façon de travailler. 30 % des actifs estiment qu’ils vivent actuellement le meilleur moment de leur vie professionnelle, parce la période actuelle voit fleurir de nouvelles opportunités.

les Français et le travail

CHO : votre rôle pour favoriser le bonheur au travail en entreprise

Problématique du bonheur au travail pour les entreprises

Pour profiter des enseignements de la crise sanitaire et agir sur le bonheur au travail, il y a besoin de redonner du sens au travail pour les salariés et de les placer au centre des préoccupations de l’entreprise. En d’autres termes, il faut réinventer les façons de travailler et remettre l’humain au cœur des enjeux stratégiques pour améliorer globalement la qualité de vie au travail. Ne faites pas comme si la crise sanitaire et les confinements successifs n’avaient pas existé. Il faut absolument en tirer les leçons, qu’elles soient positives ou négatives.

Comme nous l’avons vu, l’entreprise peut agir sur l’environnement de travail et le management pour cultiver une culture du bien-être. Ce n’est qu’en réfléchissant à des actions pour concilier performance, bonheur et bien-être que nous pouvons améliorer l’épanouissement des salariés au travail et le ressenti des salariés. Pour répondre à ces enjeux, beaucoup d’entreprises ont recruté un Chief Happiness Officer (CHO). 

Selon le baromètre Lavazza et Ifop de 2019, intitulé “Bonheur et bien-être au travail, qu’en pensent les cadres français”, 79 % des cadres pensent que le chief happiness officer a un impact sur la productivité des salariés. Des salariés épanouis améliorent significativement la rentabilité de leur entreprise. De 11 % en moyenne ! 

Les indicateurs utilisés par le CHO

Les CHO permettent de créer de l’engagement et favorise donc la productivité des collaborateurs. Ils placent les salariés au cœur des actions qu’ils mettent en place. Ils améliorent ainsi la reconnaissance de l’entreprise et des salariés, qui ne font pas partie du CODIR. 

Pour avoir un impact positif sur l’environnement de travail, l’esprit d’équipe et la culture d’entreprise, les CHO mettent en place une véritable stratégie. 

Ils commencent leur travail par un audit. Certains indicateurs, comme le taux d’absentéisme et le turnover permettent de mesurer le mal-être au sein d’une entreprise. Fort de cette connaissance, le CHO peut ensuite identifier des actions et des solutions pour l’amélioration des conditions de travail. 

Les leviers actuels à prioriser pour les conditions de travail

  1. Le stress au travail
  2. Le manque de sens au travail
  3. La reconnaissance au travail

Avec la crise du covid-19, il semble plus difficile d’agir et d’identifier des solutions efficaces et globales pour améliorer le bonheur au travail et la qualité de vie. 

Dans cette vidéo, découvrez notre proposition pour améliorer à distance le bonheur au travail des salariés et l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle. On vous propose une véritable boîte à outils CHO 2021 !

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