L'expertise Lily Facilite La Vie

Comment Lily oeuvre pour la QVT

De nos jours, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée peut sembler impossible. La technologie rend les travailleurs accessibles 24/24h. Les experts en matière de santé et de carrière partagent ici des conseils

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Les obligations employeurs en matière de QVT

Les entreprises sont fortement encouragées à mener des politiques RH favorisant de meilleures conditions de travail des salariés. Au-delà de l’aspect santé au travail, la QVT vise également à améliorer le climat social et les relations humaines.

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La QVT en chiffres

Depuis quelques années, les études sur la QVT fleurissent et révèlent les grandes tendances. Voici quelques repères chiffrés empruntés au Baromètre santé et qualité de vie au travail annuel créé en 2008.

Bébé et Osteopathie

Bébé et Ostéopathie

Les bienfaits de l’ostéopathie sur l’équilibre du corps humain sont nombreux. Mais est-ce adapté aux tout petits ? Et si oui, quand et pourquoi consulter ? On vous explique tout.

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Qu’est-ce que la QVT

Les entreprises sont fortement encouragées à mener des politiques RH favorisant de meilleures conditions de travail des salariés. Au-delà de l’aspect santé au travail, la QVT vise également à améliorer le climat social et les relations humaines.

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Les modèles Lily : Solenne, le savoir-être dès le plus jeune âge

Les modèles Lily

Solenne, le savoir-être dès le plus jeune âge

Solenne Bocquillon-Le Goaziou

Solenne Bocquillon-Le Goaziou est la fondatrice de Soft Kids, qui encourage le développement des soft skills pour les enfants. Elle est également Secrétaire Générale de Digital Ladies and Allies, mouvement qui encourage la représentativité des femmes dans le monde numérique. 

Elle nous parle d’elle, de sa vie personnelle, de ses projets professionnels. 

Parlez-nous de vous…

À 41 ans, je suis mariée, et maman de 3 garçons. Le plus grand est en CE1, et les deux plus petits, des jumeaux, sont encore à la crèche, ils ont deux ans. 

Ma vie personnelle est bien remplie, entre ma famille et mes engagements associatifs. 

Je suis en effet présidente de la crèche de mes fils. Il s’agit d’une crèche parentale avec 9 professionnelles salariées mais, dans laquelle les parents doivent effectuer une journée de permanence par mois. À ce titre, j’assure le suivi administratif de la crèche. En cette période particulière d’épidémie, il m’a fallu en particulier gérer les mesures de chômage à temps partiel, et de communication aux parents. 

Je suis également secrétaire générale de l’association Digital Ladies and Allies, qui milite pour une meilleure représentativité des femmes dans les domaines technologiques. 

Et côté pro, votre parcours c’est quoi ?

J’ai travaillé 15 ans dans les Ressources Humaines, notamment pour le groupe Shell. Pendant de nombreuses années, j’étais sur des postes internationaux. J’ai de ce fait un rapport très particulier aux modes de travail, et au management en général. En effet, mon premier chef travaillait depuis les Pays Bas et moi depuis Paris. Mon chef suivant était basé à Singapour, et son équipe répartie sur l’ensemble du globe. Dans mon entité, nous étions 2 Français sur 13 000 collaborateurs au total. Nos réunions étaient de fait uniquement virtuelles. Moi-même en charge d’une équipe internationale, il m’a d’abord fallu voyager pour me faire connaître. Mais une fois la confiance instaurée, un point skype par semaine avec mes collaborateurs était suffisant. Évidemment, je restais joignable à tout moment en cas de besoin. Ainsi, j’ai toujours connu le management virtuel, qui ne nécessite pas d’être présent au bureau. 

 

J’ai également toujours été très attirée par l’entrepreneuriat, le digital et le monde dématérialisé en général. 

Pendant mon dernier congé maternité, j’ai ainsi réfléchi à une deuxième vie professionnelle. Mon expérience RH m’a appris que dans les recrutements désormais, il s’agit moins de chercher des gens avec des profils métiers que des profils adaptables, en faisant fi des diplômes. D’ailleurs, les formations sur le savoir-être (les soft skills) constituent un budget très conséquent dans les entreprises. 

Mais pourquoi attendre d’être adulte pour être formé aux soft skills ? En tant que maman j’ai très vite été confrontée à un fait : les seuls outils à ma disposition pour apprendre à transmettre ces soft skills à mes enfants : les livres.

On en arrive donc à la naissance de Soft Kids ?

C’est en effet forte de ces constats que j’ai décidé de créer Soft Kids, une sorte de “petit bambou” des soft skills pour les enfants. L’objectif, proposer sur les écrans des programmes de développement des savoirs-être par des jeux, des vidéos et quizs, sur lesquels le temps d’écran est partagé familialement. L’utilisation du programme implique en effet une discussion parentale. L’apprentissage est sanctionné de récompenses choisies par les parents, mais qui s’apparentent toujours à du temps passé en famille (cinéma, balade, picnic…). 

 

La toute première soft skill développée est la confiance en soi. Notre programme a été élaboré avec les conseils d’un pédo-psychiatre pour enfant. Ce programme comprend 10 modules. Les réflexions abordées sont par exemple : qu’est-ce que tu as appris depuis ta naissance ? qu’est-ce que tu penses avoir comme super pouvoir ? Ces réflexions sont menées ensemble, par l’enfant et ses parents permettant à l’ensemble des membres de la famille de cultiver les soft skills..