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QVT et Expérience collaborateur OPQVT#23

OPQVT
Notre revue de presse
sur la Qualité de Vie au Travail

Chaque semaine

Les  vraies bonnes idées et les autres, décryptées par l’équipe Lily

Cette semaine: QVT et Expérience Collaborateur

Expérience collaborateur, pourquoi?

La satisfaction des salariés est une des conditions de la satisfaction des clients

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Symétrie des attentions, une dimension en expansion

La qualité des interactions des salariés avec l’entreprise est un élément de performance

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Etam met le digital au service de l' »expérience employé »


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Les 5 meilleures pratiques


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QVT et Expérience Collaborateur sont les deux faces d’une même pièce.

La QVT présuppose que si il y a Qualité de la vie au travail, c’est bon pour la productivité.

L’Expérience Collaborateur a pour postulat que les salariés finalement traitent leurs clients de la même façon qu’ils sont traités aux même par l’entreprise.

Il est donc nécessaire de se préoccuper des deux.

Côté QVT, il est important de se rappeler que le premier objectif de la QVT est de protéger la santé du salarié. Santé physique et santé mentale. 

La prévention des accidents, la gestion du stress, l’accompagnement dans les tracas de la vie quotidienne sont autant d’éléments qui vont contribuer à protéger la santé de tous.

Coté experience collaborateur, il est donc nécessaire de se demander comment ce qui est mi en place dans l’entreprise facilite la vie de tous.Ou pas. L’exemple d’ETAM d’une co-construction d’un outil de partage est concrète.

Les solutions ne peuvent ici qu’être bottom up (ou dit autrement venir des équipes) pour faciliter leur appropriation et donc leur succès.

Qu’en pensons-nous?

Qui est Lily?

Lily est un site et une appli conçu pour apporter la bonne info, le bon expert, le bon service, au bon moment.

Et ainsi pouvoir prendre des décisions en étant informé de façon juste.

Pour tous, partout, dans un espace protégé et libre de toute publicité, Lily donne accès à tout ce qui est nécessaire pour faire face aux tracas du quotidien.

Dans 3 univers: la famille, le domicile et les aînés

Venez nous découvrir


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Les experts Lily : Adrien Desanges, l’homme qui fait rêver les enfants

Les experts Lily

Adrien Desanges, l’homme qui fait rêver les enfants

portrait adrien desanges Adrien Desanges est le fondateur de Benshi, une plateforme qui met à disposition de ses jeunes utilisateurs des films d’art et essai. L’objectif : faire découvrir le cinéma dès le plus jeune âge ! 

Qui êtes-vous et que faisiez-vous avant de créer Benshi ?

Je m’appelle Adrien DESANGES, j’ai 39 ans et je suis papa de trois enfants de 10, 8 et quatre ans. Avant de créer Benshi, j’ai travaillé dans la production de Cinéma pendant plus de 10 ans. En parallèle de tout ça, nous avons racheté avec mon frère et le directeur de la salle un cinéma à Paris : Le Studio des Ursulines
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Comment vous est venu l’idée de créer ce site ?

L’idée de créer ce site nous est venue mon frère et moi quand nous cherchions une façon de prolonger le travail fait par l’équipe du Studio des Ursulines. C’était un travail d’excellence autour du cinéma appelé Jeune Public, et que communément on va appeler le Cinéma pour enfants. Avant d’être une plateforme de SVOD, Benshi était un guide de Cinéma, avec des fiches films détaillées pour chaque film qui formait alors une sélection idéale On y trouvait également des parcours thématiques, des actualités cinémas c’est-à-dire des coups de projecteur sur nos films coup de cœur. Très vite, nous avons reçu des retours de personnes utilisant le site demandant comment voir les films que nous mettions en avant. L’idée de les proposer dans une offre SVOD est arrivée assez naturellement.

Benshi, en deux mots, c’est quoi ?

« Les films qui marquent l’enfance » est notre signature. Je l’aime beaucoup car oui nous sommes une plateforme de contenus. Mais nous ne proposons que des films qui ont vocation à être une rencontre entre le jeune spectateur et l’auteur du film que nous proposons. Notre démarche est une déclaration d’amour au Cinéma, aux sentiments qu’il provoque. Découvrir un film est un moment unique ! Comment ne pas envier ces enfants qui vont découvrir ces grands films pour la première fois !

Benshi en chiffres, c’est quoi ?

Nous avons un petit peu plus de 3000 abonnés au service et plus de 18.000 personnes sont inscrites sur le site pour bénéficier du guide qui est resté très présent sur le site.

Que répondez-vous à ceux qui estiment que les enfants passent trop de temps sur les écrans ?

Oui les enfants passent trop de temps sur les écrans mais… ce n’est pas sur Benshi ! Nous nous sommes récemment approchés du programme 36912 qui nous semble très clair sur l’usage des écrans. Et nous sommes ravis de pouvoir transmettre un message aussi clair à nos abonnés grâce à eux : https://www.3-6-9-12.org/
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Les experts Lily : Georges Nemes, gardien des finances

Les experts Lily

Georges Nemes, gardien des finances

portrait georges menes Georges Nemes est le patron de l’expert de la gestion privée Patrimmofi. À ce titre, il accompagne et éclaire les Conseillers en Gestion de Patrimoine dans l’exercice de leur profession.  Georges Nemes, diplômé d’un DESS de droit et d’économie bancaire, a assuré, après une première carrière bancaire française et européenne de sept ans dédiée à la banque privée (NM Rothschild à Londres, Sal. Oppenheim à Cologne, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild à Paris), le développement de sociétés de conseil en marketing et communication auprès de grands groupes bancaires (Crédit Agricole, Crédit Mutuel, La Poste, …), notamment dans la diffusion de produits financiers auprès des particuliers et dans la stimulation et l’animation de tous types de canaux de distribution. Après avoir créé EXCELFI en 1994, il a contribué à la création du groupe PROFI en 1998. Depuis fin octobre 2003, il a été fondateur gérant, puis président de Patrimmofi, l’un des acteurs majeurs du conseil en gestion de patrimoine. Il est membre de l’APECI (Association Professionnelle des Entreprises de Conseil en Investissement) et administrateur de l’Anacofi, principale association représentative de la profession. Dans le cadre du rapprochement avec le groupe Primonial, il a pris en 2012 la présidence de Patrimmofi, au périmètre élargi (Primonial Partners (ex CCS) – Advisiale – CGPI Associés – WFinance Partners – PMA Partners), qui devient l’une des principales sociétés de conseil en gestion de patrimoine indépendante exercé par des indépendants. Il est devenu en 2015 président de Primonial Partenaires l’un des leaders de l’offre aux CGPI, qui regroupe Primonial solutions, offre de produits dédiés du groupe et l’Office by Primonial, offre de services en architecture ouverte qu’il a créée. Il a pris en octobre 2016 la présidence de Patrimmofi, spinoff du groupe Primonial, afin de poursuivre le développement de l’activité de conseil en gestion de patrimoine en B to B to C. Il a cédé sa participation dans le groupe Primonial en mars 2017 et doté sa holding personnelle de 10 millions d’euros de capital pour contribuer au développement de Patrimmofi par croissance externe pour en faire le groupe indépendant le plus important de son secteur d’activité.
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QVT et bienveillance OPQVT#22

OPQVT
Notre revue de presse
sur la Qualité de Vie au Travail

Chaque semaine

Les  vraies bonnes idées et les autres, décryptées par l’équipe Lily

Cette semaine: QVT et Bienveillance

Revenons à la définition: Bienveillance ne vient pas de benevolentia mais bien de bona vigilantia, la bonne vigilance ou le fait de bien veiller


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Un petit tableau pour définir la bienveillance (ou comment être exigeant ET encourageant)


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C’est simple: équipe heureuse = équipe productive


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Une des meilleurs ouvrages sur le sujet:

La stratégie de la bienveillance
Juliette Tournand

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La bienveillance, une idée souvent brocardée en France. Et confondue avec la gentillesse, quelque chose de mou, un peu visqueux même.

Et pourtant, en cette époque de softskills comme défense face à l’accélération de l’évolution des expertises, savoir dire avec assertivité, ça s’appelle les feedbacks, savoir valoriser l’initiative et faire des retour d’experience constructifs, ça s’appelle le droit à l’erreur, et faire tout cela avec alignement, ça s’appelle le sens. Et tout cela c’est aussi de la bienveillance.

Cela suppose

  • de considérer que savoir dire les choses ET les dire est essentiel pour le bien vivre ensemble
  • de construire une culture de retro feedback, car on doit pouvoir dire ET entendre
  • de développer une compétence collective de gestion des émotions, le corollaire essentiel de la bienveillance
  • et de créer des temps de convivialité authentique pour créer les liens necessaires à l’expression de cette bienveillance

Finalement, la bienveillance, c’est essentiellement le savoir dire, avec assertivité, au quotidien. Et cela demande de l’entrainement!  

Qu’en pensons-nous?

Qui est Lily?

Lily est un site et une appli conçu pour apporter la bonne info, le bon expert, le bon service, au bon moment.

Et ainsi pouvoir prendre des décisions en étant informé de façon juste.

Pour tous, partout, dans un espace protégé et libre de toute publicité, Lily donne accès à tout ce qui est nécessaire pour faire face aux tracas du quotidien.

Dans 3 univers: la famille, le domicile et les aînés

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Les experts Lily : Jean Louis Kiehl lutte contre le surendettement

Les experts Lily

Jean Louis Kiehl lutte contre le surendettement

portrait Jean Louis Kiehl

Jean Louis Kiehl est Président de la Fédération CRESUS, la Fédération des Chambres Régionales de Lutte contre le Surendettement Social.

Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Alsacien d’origine, j’ai commencé à travailler à l’âge de 14 ans en tant qu’apprenti aide-comptable chez Mercedes, en Allemagne. J’ai progressé au fil du temps dans l’entreprise jusqu’à ce que celle-ci m’envoie la représenter à Abidjan puis à Nairobi. J’y suis resté 15 ans. À mon retour en France, j’ai souhaité commencer une nouvelle vie et j’ai entrepris des études de droit et plus particulièrement le droit du contentieux et la question du surendettement.

Dans les années 1990, j’ai rejoint l’association SOS Surendettement, ce qui deviendra plus tard CRESUS.

Qu’est-ce que CRESUS ?

CRESUS est une fédération d’associations présentes sur l’ensemble du territoire français, et dont la mission première est d’aider les personnes surendettées à constituer des dossiers de demande de suspension/ rééchelonnement/ suppression des dettes contractées auprès de la Banque de France.

Les personnes en situation de surendettement ont des droits, mais les démarches administratives sont complexes. Nos bénévoles sont là pour les aider dans ce chemin difficile.

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Pourquoi votre action est-elle si importante en France ?

Nous vivons dans un monde où tout le monde peut être touché par le surendettement. La société nous incite à vivre à crédit et parfois, un simple imprévu de vie peut mener à une série de difficultés qui nous amène à emprunter de l’argent à la banque pour pouvoir faire face. Le retour en arrière peut alors devenir difficile, et on se met à emprunter pour rembourser des emprunts.

Chez CRESUS, nous avons rapidement compris que l’accompagnement des personnes en situation de surendettement ne pouvait pas suffire. Il nous fallait interagir avec l’ensemble de la société.

Ainsi, en 2008, nous avons créé la Fondation CRESUS, à travers laquelle nous tissons des contacts et parfois des partenariats avec les banques, afin de les inciter à coopérer dans la lutte contre le surendettement. En particulier, la Fondation reçoit des agents bancaires pour les sensibiliser et les former à la constitution des dossiers de surendettement.

Les missions de CRESUS sont donc de prévenir, de guérir, mais aussi d’éduquer et de protéger. Depuis 2014, des bénévoles interviennent dans des entreprises et des écoles avec le jeu DILEMME, jeu de plateau CRESUS qui a vocation à apprendre à gérer un budget et faire la balance entre plaisir et épargne.

Nous sommes également très à l’écoute des évolutions législatives et tâchons de faire entendre notre voix auprès des pouvoirs publics.

Quels sont vos combats actuels ?

Nous pouvons nous féliciter d’avoir permis un encadrement plus strict des taux d’intérêt des crédits renouvelables, notamment avec la loi Lagarde de 2010.

En revanche, nous militons toujours pour la création d’un “fichier positif” où apparaîtrait la liste des crédits contractés par l’individu, afin d’éviter le crédit de trop.

En attendant, je place beaucoup d’espoir dans un projet sur lequel planchent nos ingénieurs : ils travaillent à la conception d’une application gratuite de gestion du budget basée sur l’intelligence artificielle. En plus d’une vision 360° de ses comptes, l’application devrait permettre de prédire les difficultés financières et d’orienter vers des aides pour rétablir son budget.

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Les modèles Lily : Sophie Viger, l’informatique pour tous

Les modèles Lily

Sophie Viger, l’informatique pour tous

portrait sophie viger Sophie Viger est la Directrice Générale de l’École 42, une formation en informatique entièrement gratuite, et ouvert à tous à partir de 18 ans, sans limite d’âge et sans condition de diplôme. Elle nous parle de sa vision de la pédagogie et de la place des femmes dans l’informatique. 

Quel a été votre parcours pour devenir Directrice de l’École 42 ?

J’ai toujours été geek. Quand j’étais enfant, j’aimais faire tout comme les garçons. J’aimais les ordinateurs, les jeux de rôles, les jeux vidéos. Nous avions un ZX81 à la maison, mais il avait évidemment été offert à mes frères car c’était les garçons. Cela ne m’a pas empêché d’y jouer, et à mes 10 ans, j’ai appris le langage informatique BASIC.  Après mon BAC, j’ai fait des études de biologie. En même temps, je devais m’occuper de mes frères car mes parents étaient à l’étranger. Puis j’ai changé d’orientation pour la musicologie où j’ai découvert la musique et l’informatique. J’ai ensuite fait une formation à l’IESA pour être concepteur développeur multimédia, où je me suis révélée être très douée. J’y suis rapidement devenue professeur dans la programmation. Puis j’ai travaillé dans différentes sociétés dans le multimédia, j’aimais les challenges… mais je revenais souvent à la formation, que j’affectionnais particulièrement. En 2004, j’ai eu une fille dont je me suis occupée pendant 3 ans puis je suis retournée à l’IESA en tant que directrice pédagogique tout en donnant des cours de programmation. En 2013, je suis devenue directrice de la Web@cademy, première école créée gratuite pour les jeunes sortis du système scolaire. J’y ai créé en 2016 une filière pour les femmes, Ambition Féminine, qui est composée de promotions de 30 à 80% de femmes. Puis j’ai monté une 2ème école (Samsung Campus) puis une 3ème école (Coding Academy by Epitech). J’ai dirigé ces trois écoles jusqu’en 2018. En 2018, j’ai eu l’opportunité d’être nommée Directrice Générale de l’École 42.
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L’École 42, qu’est-ce que c’est ?

L’École 42 est un OVNI dans le système de l’éducation en France.  Nous partons de plusieurs constats : 
  • il y a un décalage énorme entre les formations et les besoins en entreprise : l’école favorise le calcul et la mémoire, mais les ordinateurs le font mieux que nous ! ce ne sont pas des compétences à valeur ajoutée humaine. 
  • L’ascenseur social en France fonctionne moins bien qu’avant. l’école est censée diminuer les inégalités mais aujourd’hui elle les accroît.
  • Chacun sera amené à travailler dans plusieurs domaines, et une brique digitale tend à s’ajouter à beaucoup de métiers.
C’est pour cela qu’à 42, nous tablons sur une formation accessible et ouverte à tous : sans condition de diplôme, pour tous les âges. Nous luttons contre toute forme de discrimination sociale. Tout le monde à sa chance, la motivation et le potentiel sont les seuls critères requis. Nous formons ensuite des gens capables de travailler ensemble, d’avoir un sens critique, et d’être créatifs.  En 2018, nous avons définitivement éliminé la limite d’âge de 30 ans pour intégrer l’École, et cela a eu une conséquence majeure : + 40% de femmes dans l’école. Nous avons également mené une expérimentation avec Pôle Emploi Senior : parmi les personnes sans emploi depuis plus de 4 ans qui ont réalisé une formation d’un an dans notre École, 75% d’entre eux ont retrouvé un emploi.  La méthode pédagogique est également particulière. Elle est basée sur du peer learning et du peer correcting. Les étudiants et étudiantes apprennent ensemble : il n’y a pas de professeur, pas de cours, pas de MOOC. Nous avons constitué un parcours pédagogique qui propose des problèmes, du plus simple au plus compliqué. Il s’agit d’un parcours gamifié. Ce sytème oblige les apprenants à échanger avec les autres, à se renseigner eux-mêmes. Cela leur permet de se reconnecter avec leur responsabilité, d’aller chercher dans un corpus plus large de données, et de trouver des manières singulières de résoudre des problèmes, ce qui favorise l’innovation. Il s’agit donc d’un système très vertueux. Notre école peut se targuer d’une grande diversité des genres, d’une forte bienveillance et d’une réelle solidarité. Nous avons 69 nationalités différentes à 42.

Quelle est votre mission dans tout ça ?

Je souhaite faire sortir 42 d’un confinement geek, pour donner à voir à tous les profils qu’ils ont la possibilité de se tourner vers 42. Cela concerne en particulier les femmes et les populations fragilisées. Il nous importe pour cela d’essayer de lever les freins à l’apprentissage : qui relèvent souvent du mépris de soi. Nous nous attelons à un gros travail sur la mixité : grâce à la mise en place de plus de 35 mesures, nous constatons un accroissement de + 50% de femmes en un an. Enfin, je souhaite déployer l’école à l’international. Ma mission est tournée vers les individus, mais aussi vers la société toute entière : quand on sait que des populations similaires règles les problèmes de tout le monde, il est important de redonner une voix à tout type de population pour injecter de la diversité dans l’innovation.

Vous êtes membres de l’association Jamais sans Elles. Pouvez-vous nous en dire deux mots ?

Les différences de traitement entre les hommes et les femmes sont encore très fortes :
  • Les femmes n’ont eu qu’accès récent aux études supérieures
  • Il existe une division socio-genrée des domaines professionnels et éducation : culture et social pour les femmes, business et informatique pour les hommes
  • Culturellement, les injonctions sont fortes : on demande aux garçons d’être forts et aux filles d’être parfaites, ce qui les coupe de l’innovation et de l’entreprenariat.
  • Les rôles modèles sont encore très présents : culturellement, dans les manuels scolaires, à la télé, les experts sont des hommes. 
Il faut donc redonner de la représentativité aux femmes dans les domaines de l’expertise. Mais on ne peut pas s’appuyer que sur les femmes : elles ont plus de difficultés à prendre la parole et à prendre des risques que les hommes. Il faut instruire les femmes, et s’appuyer sur la collaboration des hommes. Avec l’association Jamais sans Elles, les hommes s’engagent à ne plus participer à des conférences ou tables rondes dans lesquelles il n’y a que des hommes.
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Digital et QVT OPQVT#21

OPQVT Notre revue de presse sur la Qualité de Vie au Travail

Chaque semaine

Les  vraies bonnes idées et les autres, décryptées par l’équipe Lily Cette semaine: le digital et la QVT

Près d’un salarié sur trois se sent « dépassé » par les technologies numériques

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75% des français détiennent et utilisent un smartphone

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La France en retard ?

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Quand un dirigeant parle vrai

sur le digital en entreprise et ses dérives Lire 75% d’entre nous détiennent un smartphone. Et nous l’utilisons pour beaucoup de choses au quotidien.  Il est donc illogique d’imaginer qu’on oublie les usages lorsqu’on arrive au boulot.  Et pourtant, c’est un peu comme si le numérique au travail était déconnecté de moi en tant qu’utilisateur quotidien d’outils numériques. Mais c’est peut être parce que le digital en tant que fonction est déconnecté de l’opérationnel au quotidien. C’est bien ce que résume parfaitement Guillaume Pepy quand il dit « 95 % de la boite avait la sensation d’être reléguée dans l’ancien monde. » Et il doit être possible de faire autrement. Et d’ailleurs beaucoup y arrivent.

Cela suppose

  • de considérer le digital partie prenante de l’activité réelle de l’entreprise, celle qui occupe les équipes au quotidien.
  • de former les équipes aux éléments fondamentaux à maitriser pour parler digital, c’est essentiel
  • de rester agile, avec des POC qu’on est prêt à jeter (oui tout le monde le fait, mais on le rappelle quand même…)
  • et surtout de ne pas créer de fonction digitale mais bien une compétence digitale, portée par chacun dans l’entreprise
En fait il faut imbriquer.  C’est plus long, c’est plus difficile, mais cela permet d’engager un plus grand nombre de personnes. Et le rapport avec la QVT ? Et bien discutez-en avec le 1/3 de salariés qui se sentent perdus, ou ceux (les plus nombreux) qui sont cantonnés au courant, pendant que d’autres imaginent le futur 

Qu’en pensons-nous?

Qui est Lily?

Lily est un site et une appli conçu pour apporter la bonne info, le bon expert, le bon service, au bon moment. Et ainsi pouvoir prendre des décisions en étant informé de façon juste. Pour tous, partout, dans un espace protégé et libre de toute publicité, Lily donne accès à tout ce qui est nécessaire pour faire face aux tracas du quotidien. Dans 3 univers: la famille, le domicile et les aînés

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