Les causes du stress au travail

Le Stress au travail : un enjeu pour les entreprises

Le mot « stress » est aujourd’hui accommodé à toutes les sauces. Et pour cause, c’est un des grands maux de notre siècle. Trop de tout, tout le temps et dans tous les sens : trop d’informations, trop de sollicitations, de notifications, trop de charge mentale, trop de technologies, trop de contradictions, de connexions, d’injonctions paradoxales, trop de zapping… Notre capital santé est mis à rude épreuve au quotidien.

Le monde du travail n’échappe évidemment pas à cette omniprésence du stress. Le stress fait partie des 3 risques psychosociaux (RPS), avec les violences internes et les violences externes – nous y revenons dans notre article sur l’impact du stress dans l’entreprise. À ce titre, il est primordial qu’il soit pris en compte au même titre que les autres risques professionnels. Car les conséquences du stress peuvent être lourdes, pour le salarié comme pour l’entreprise. Mais de quoi parle-t-on exactement quand on évoque le stress au travail 

Les causes du stress au travail

Définir pour mieux identifier les causes du stress au travail

Définir pour mieux identifier les causes du stress au travail

Définissions tout d'abord le stress

Pour commencer, regardons la définition qu’en donne l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail. « Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face. » Au cœur du stress, il y a donc la conviction que nous ne saurons pas faire face aux défis auxquels nous sommes confrontés. 

On entend parfois « c’est du bon stress », ou « c’est du mauvais stress ». Le bon stress permettrait au salarié de se dépasser, de donner le meilleur de lui-même, tandis que le mauvais stress rendrait malade. Cette idée reçue n’a aucun fondement scientifique. En revanche, il convient de différencier le « stress aigu », qui est ponctuel, du « stress chronique » qui, lui, s’installe dans la durée. Ces deux types de stress ont des effets distincts sur la santé.

En soi, le stress aigu n’a rien de pathologique. Il est un mécanisme 100 % naturel, une réponse de l’organisme face à une situation de danger, face aux contraintes qui lui sont imposées, face à un enjeu ponctuel. 

Imaginez… 

Vous randonnez tranquillement dans les Pyrénées quand, tout à coup, à quelques mètres de vous, se dresse un ours brun de 2 mètres… Oui, c’est vrai, il y a peu de chance que cela vous arrive. Bon… bon… orientons-nous plutôt vers un exemple plus parlant pour tout le monde.

Imaginez donc… 

Vous devez prendre la parole en public. Vous n’êtes ni très à l’aise ni très bien rompu à l’exercice. Petit, déjà, quand vous deviez aller au tableau réciter votre poésie, vous aviez envie de vous planquer sous votre bureau. 

C’est à vous. Vous êtes debout, face à votre auditoire. Votre rythme cardiaque s’accélère en même temps que votre respiration. Vous avez chaud, vous transpirez, vous avez les mains moites, la gorge serrée, vous bafouillez peut-être un peu… Bref vous êtes stressé et vous êtes en pleine phase d’alarme.

Puis, après un moment, vous commencez à vous sentir plus à l’aise, votre corps rétablit son équilibre interne, les signaux physiques qu’il envoyait précédemment s’atténuent. Vous êtes dans la phase d’adaptation.

Enfin, votre présentation s’achève. Votre corps retrouve progressivement son niveau d’énergie normal, la tension que vous avez ressentie finit par disparaître complètement. La situation que vous avez vécue comme stressante prend fin et les symptômes de stress s’arrêtent peu après. C’est la phase de retour au calme pendant laquelle le corps réintègre sa zone de confort.

Quand le stress devient chronique...

C’est lorsque le stress devient chronique, c’est-à-dire lorsque les symptômes classiques du pic de stress persistent, que le stress affecte la santé physique, le bien-être et la productivité de la personne qui y est soumise.

L’état de stress chronique est une réponse de notre corps à une situation de stress qui s’installe dans la durée. Et comme vous pouvez vous en douter, nous ne sommes pas faits pour le stress chronique. Le stress chronique a toujours des effets néfastes sur la santé. Dans les cas les plus extrêmes, il entraîne un effondrement (burnout) ou une baisse immunitaire. 

En psychologie, le stress chronique se définit comme une incapacité à se sortir d’une situation dans laquelle on a la sensation d’être piégé. Le corps ne retrouve pas cette phase de calme évoquée plus haut, comme c’est le cas après un stress aigu. Il entre en « résistance ». Il sécrète alors du cortisol, l’hormone du stress, sur le long terme, et ce dernier mène à l’apparition de troubles émotionnels, cognitifs, corporels ou comportementaux.

Imaginez…

Vous travaillez dans un service administratif, peu importe lequel. Toute la journée, on frappe à votre porte, on entre, on vous dérange, pour vous demander un renseignement auquel, bien souvent, vous ne pouvez pas apporter de réponse. Vous êtes constamment interrompu dans la tâche que vous êtes en train de faire. Et cependant votre ordinateur fait des siennes et plante régulièrement. Bien évidemment, le service informatique est débordé et vous ne faites visiblement pas partie des urgences. Enfin, tous les soirs à 18 h, avec une précision d’horloger, votre supérieur dépose sur votre bureau les dossiers à traiter pour le lendemain. À croire qu’il le fait exprès… Chaque matin, vous allez travailler la boule au ventre et vous pensez que vous n’êtes pas capable de faire face aux demandes auxquelles vous devez répondre. Vous n’en avez tout simplement pas les moyens. Ce n’est pas possible. En résumé, vous avez le sentiment d’être dépassé. Les difficultés que vous rencontrez sont liées à l’organisation et à la nature de votre travail. Bref, vous souffrez de stress chronique. 

D'où provient le stress au travail ?

D'où provient le stress au travail ?

Que sont les stresseurs ?

Les sources de stress, autrement appelées stresseurs, varient d’une personne à l’autre, sur un large éventail d’expériences. Toute menace pour notre bien-être physique est un stresseur, mais la seule perception d’une chose comme représentant un danger peut également constituer un stresseur. Votre patron vous a fait une remarque que vous jugez négative : votre intégrité physique n’est pas en danger, mais vous pouvez craindre de perdre votre emploi et de ne pas pouvoir payer vos factures. 

Autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas égaux face au stress. Pour le formuler autrement, il y a des gens plus cools que d’autres, plus détendus. Vous savez, ceux qui nous disent souvent « mais pourquoi tu te mets dans un état pareil ? » ou « oh, ça va, ce n’est pas si grave ». Le seuil de déclenchement du stress n’est pas le même pour tous et il peut être modulé par de nombreux facteurs individuels ou psychosociaux : personnalité, degré de confiance en soi, degré de résilience, niveau de soutien social, techniques de gestion du stress, environnement social protecteur…

Chacun fera face différemment à une situation identique. Un même événement peut être vécu par deux personnes différentes de manières diamétralement opposées. Vous l’avez sans doute remarqué, quand survient un décès dans une famille, par exemple, les proches ont des façons très différentes de réagir. Il ne s’agit pas de porter un jugement de valeur sur les réactions de chacun ou les façons de faire face, mais simplement de constater que face à un événement a priori stressant pour tout le monde, les réactions varient à l’infini.

Certains surmontent sans trop de difficulté le stress auquel ils sont soumis, ils ont les outils pour faire face et les soutiens dont ils ont besoin, quand d’autres, par exemple, consomment de l’alcool en excès, connaissent des accès de colère, des troubles du sommeil… Et disons-le clairement, ce n’est pas une affaire de volonté !

Intéressons-nous d’un peu plus près aux stresseurs. Selon l’échelle de stress Holmes-Rahe, questionnaire considéré par la communauté médicale comme faisant autorité en matière de mesure du stress, les 5 principaux stresseurs sont :

le stress au travail

On le voit ici, les principales sources de stress massif appartiennent à la sphère privée. Et elles viennent parfois s’ajouter à un stress rencontré dans le cadre professionnel.

Attachons-nous donc maintenant aux facteurs de stress au travail.

Les sources de stress au travail

Le rapport du collège d’expertise de Gollac, commandé par le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé en 2007, les regroupe en 6 grandes familles. Ils peuvent concerner tous les secteurs d’activités.
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Cela regroupe exigences excessives de travail, complexité du travail, difficultés de concilier vie professionnelle et personnelle, délais serrés…
Elles concernent les tensions avec le public, l’obligation de cacher ses émotions…

Quand les procédures sont trop rigides, quand les compétences sont sous-utilisées…

Un conflit entre collègues, avec l’encadrement, un manque de reconnaissance…

Conflit éthique (devoir faire des choses que l’on désapprouve), qualité empêchée (ne pas avoir les moyens de faire correctement son travail)…
Peur de perdre son emploi, incertitude sur l’avenir de son métier…

Encore trop souvent, les cas de stress dans l’entreprise sont niés ou attribués à la fragilité ou à l’inadaptation au poste de certains salariés. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant de voir que 25 % des salariés interrogés en 2016 dans le cadre de l’enquête Dares sur les “Conditions de travail – Risques psychosociaux” déclarent devoir toujours ou souvent cacher leurs émotions et faire semblant d’être de bonne humeur. Un cercle vicieux se met en place puisque se sentir obligé de cacher ses émotions engendre du stress…

Face à des manifestations ou des plaintes de stress, il est primordial de rechercher les liens possibles avec le contexte professionnel. La surcharge de travail, des objectifs insuffisamment définis, des relations difficiles avec la hiérarchie ou les collègues, un manque d’autonomie peuvent être en cause.

Les effets de la technologie sur le stress au travail

Aujourd’hui, l’une des sources importantes de stress au quotidien tient au fait que nous sommes en permanence connectés. Selon une enquête de 2017 sur le stress, menée par l’association américaine de psychologie, 86 % des gens indiquent regarder leurs mails, SMS et réseaux sociaux « constamment » ou « souvent ». Le niveau de stress de ceux qui ont répondu « constamment » était de 5,3 sur 10, tandis qu’il n’était que de 4,4 sur 10 pour ceux qui les consultent moins fréquemment. 

La technologie est partout et nous avons accès à nos mails et aux réseaux sociaux en permanence, sans compter les notifications des multiples applications que nous avons soigneusement téléchargées. 

Vous êtes en train de travailler sur votre ordinateur au bureau et soudain le son aigu d’une notification retentit sur votre téléphone : vous avez un nouveau message Facebook, ou encore Le Monde vous informe qu’un attentat est en cours. La tentation est grande de cliquer immédiatement et de sortir de la tâche à laquelle vous étiez en train de vous consacrer. Or, faire plusieurs choses à la fois constitue un facteur de stress majeur. Une étude de l’université de Stanford datant de 2009 a démontré que les personnes qui surfent sur les réseaux sociaux tout en tentant d’effectuer d’autres tâches voyaient leurs scores au test de mémoire et de concentration baisser, tout comme leur capacité à filtrer les informations non pertinentes. Selon une étude de 2011 de l’Université de Cambridge, une personne sur trois se sent submergée par la technologie. La technologie reste une bénédiction à double tranchant quand il s’agit de stress. 

Cette omniprésence technologique ou désordre numérique rend également compliquée pour bon nombre d’entre nous la déconnexion d’avec le travail. L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle bascule souvent du côté du travail. 

Voilà ce que l’on pourrait dire du stress au travail. 

La COVID, un facteur supplémentaire de stress

La COVID, un facteur supplémentaire de stress

Un contexte qui favorise le stress

Et puis… et puis le COVID est arrivé. Et nous passerions à côté d’un stresseur déterminant de l’époque que nous traversons si nous n’évoquions pas le stress directement lié au COVID et qui touche des milliards de personnes à travers le monde. 

La pandémie a bouleversé nos modes de vie, notre relation au travail, aux autres, à la société. Les salariés qui le peuvent travaillent de chez eux, nous ne pouvons plus nous réunir, voir nos amis, faire du sport, aller au cinéma, au restaurant… Le COVID génère ainsi, à grande échelle, ce que l’on appelle un stress d’acculturation.

La culture, en psychologie, comprend, d’un côté, les modes de vie, la façon de se vêtir, de s’alimenter, les coutumes, et les institutions et, de l’autre, le système de valeurs, de normes, les modes de pensées. Chaque individu intègre toutes ces choses depuis la petite enfance et ce phénomène d’intégration de repères collectifs facilite la gestion du stress au quotidien. La pandémie vient mettre à rude épreuve notre capacité d’adaptation. C’est la perte de notre monde habituel que nous devons gérer. En voulant nous adapter à cette nouvelle culture qui nous est imposée, nous sommes amenés à remettre en cause nos valeurs, nos normes, nos modes de pensées. Ce réexamen peut être lourd de conséquences, et déclencher des problèmes de santé mentale (confusion, dépression, angoisse…). Cela se traduit notamment par une augmentation des violences familiales, des phénomènes de burnout parental, une montée du racisme et de la xénophobie, des troubles du comportement à la hausse (addictions, troubles du sommeil, troubles alimentaires, décrochage scolaire)…

Quelles sont les causes du stress au travail ?

Le monde du travail est évidemment profondément bouleversé. Il y a ceux qui ne peuvent plus exercer leur métier, ceux qui sont contraints de l’exercer dans des conditions dégradées — et l’on pense évidemment aux soignants, mais ils ne sont pas les seuls —, ceux qui travaillent encore au sein d’entreprises dont l’avenir semble incertain.

Le télétravail a explosé, ce qui n’est pas un problème en soi, mais qui peut le devenir quand les frontières sont brouillées entre vie pro et vie perso, quand l’équilibre se perd et que le lieu de vie se confond avec le lieu de travail. Comment garder la tête froide quand on dort, mange, travaille, et se détend, dans un seul et même lieu ? Comment faire quand les écoles sont fermées ? Tout se mélange : : le travail, les enfants, les moments de détente, de sommeil. C’est ce qu’on appelle le blurring.  L’espace restreint auquel nous sommes assignés brouille notre esprit et nous mine le moral, car nous n’arrivons plus à gérer toutes nos vies. 

En 2020, 2 à 3 semaines après le début du confinement, quasiment 1 salarié sur 2 était en état de détresse psychologique (sondage réalisé par Opinion Way entre le 31 mars et le 8 avril) et 1 salarié sur 4 était en risque de dépression. D’après une enquête du COH-FIT (Collaborative Outcomes study on Health and Functioning during Infection Times) menée en avril 2020, la santé mentale des Français a été impactée par le confinement. 

Le provisoire s’éternisant, le stress prend ses aises. En février 2021, les données de Santé Publique France sur la santé mentale des Français indiquent une « augmentation significative des états anxieux (+4 points) et des états dépressifs (+3 points) » par rapport aux données du mois de janvier. Pour faire simple, « 34% des personnes interrogées présentent un état anxieux ou dépressif ». C’est bien plus élevé que lors du premier confinement (26,7%). Ils étaient 22,6% à déclarer ce type de sensation lors du deuxième confinement.

Nous avons évoqué plus haut les facteurs de stress au travail regroupés en 6 grandes familles. À y regarder de près, il est clair que le contexte de crise sanitaire actuel accentue les risques de stress au travail liés à chacune de ses grandes familles.  

stress en entreprise
  • La diminution des effectifs peut accroître à l’excès la quantité de travail. 
  • À l’inverse, le travail à faire peut diminuer drastiquement, et donc générer de l’ennui
  • Les appels et sollicitations en nette augmentation (téléphone, visio, mails…) viennent interrompre plus fréquemment le salarié et le poussent à passer d’une tâche à une autre
  • Le télétravail, s’il n’est pas accompagné, peut s’avérer délicat pour certains
  • La charge mentale augmente
  • La conciliation vie pro/vie perso devient plus difficile. 
  • Les parents confinés doivent faire école, cantine, soins tout en télétravaillant
  • Charge supplémentaire engendrée par la crise : temps nécessaire aux gestes barrière, à la régulation de la foule…
  • Les mesures imposées par le Gouvernement peuvent générer ou accroître le sentiment d’absence de contrôle 
  • Le travail à distance peut réduire la possibilité de décider comment travailler, ou donner l’impression que les salariés sont livrés à eux-mêmes, ou de ne pas pouvoir interrompre son travail quand on le souhaite
  • Les injonctions paradoxales semblent plus fréquentes : d’un côté, on applique des moyens stricts de prévention collective et individuelle (confinement, distanciation sociale, équipements…) et dans le même temps, certains salariés sont contraints de travailler (secteurs du soin, BTP, livraison à domicile, secteur de la distribution, alimentaire, etc.)
  • Le stress ambiant peut générer des tensions et des comportements agressifs, violents. 
  • La souffrance individuelle est beaucoup plus présente : la maladie, la mort, les familles qui ne peuvent être présentes auprès des leurs…
  • Certains travailleurs peuvent avoir peur au travail, pour leur santé et celle de leur entourage.
  • Le contexte actuel est propice à la création de tensions ou à leur renforcement. Par ailleurs, le confinement est en lui-même source d’irritabilité, d’anxiété, de stress…
  • Les rapports entre managers et salariés peuvent également se dégrader du fait d’une gestion de la crise perçue comme inadéquate (manque d’information, d’organisation du travail, de soutien…) 
  • Des tensions peuvent naître entre salariés du fait d’un manque de clarté ou d’équité dans la répartition du travail, dans le respect des limites de rôle, dans la façon de travailler collectivement.
  • Le télétravail crée également une absence de visibilité de qui travaille et qui ne travaille pas, ce qui est propice à des sentiments d’injustice.
  • Il se peut que l’on ait l’impression de ne plus avoir les moyens de faire un travail que l’on considère de qualité. 
  • Il peut survenir des conflits éthiques avec l’injonction de rester au travail sans moyens de prévention mis à la disposition dans son lieu de travail
  • Pour les professionnels soignants et au sein des établissements médico-sociaux, la crainte de contaminer les patients ou de devoir faire des choix éthiques déchirants ou jugés non éthiques est très présente. 
  • Les entreprises qui accueillent du public ou des salariés craignent de ne pas pouvoir garantir leur sécurité de façon satisfaisante (absence ou insuffisance des moyens de protection, exposition…)
  • Les employeurs craignent de devoir prendre des mesures vis-à-vis de l’emploi de leurs salariés (chômage, licenciement…) ou vis-à-vis de leurs conditions de travail (réquisition, extension du temps de travail…) dont ils connaissent les conséquences potentiellement défavorables pour les salariés.

Ce risque est particulièrement présent puisque de nombreux salariés, soumis à des pertes de rémunération ou à des situations de chômage partiel, craignent pour leur emploi ou encore pour la situation économique de leur entreprise. 

Pour les employeurs, le contexte est particulièrement anxiogène et difficile à vivre. Ils sont inquiets pour la pérennité économique de leur structure, et la santé de leur salarié. 

Les salariés précaires sont particulièrement vulnérables. Ils craignent de perdre de leur emploi, ou, au contraire, d’être appelés pour prendre des postes refusés par les salariés titulaires sans disposer des protections adéquates.

Il apparaît ainsi de façon éclatante qu’aujourd’hui plus que jamais, la gestion du stress au travail devient un enjeu majeur pour les entreprises. Chez Lily, nous avons fait de la lutte contre le stress au travail une de nos spécialités, aussi bien dans la reconnaissance des troubles associés que dans la recherche de solutions. Nous consacrons à ce sujet un univers entier de notre plateforme, l’univers Dé-stress, et mettons en place au sein des entreprises des ateliers avec nos experts. Nos care managers sont également formés pour venir en aide aux personnes les plus en difficulté à la recherche d’une solution sur-mesure.

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